La maladie est une illusion

Par notre éducation et nos peurs, nous sommes invités à refouler notre être intérieur, notre nous véritable, notre ressenti, nos émotions. Nous ne nous écoutons pas et bloquons la communication.

Les messages non transmis finissent alors par descendre vers notre corps physique, qui est le dernier interface de communication avec notre inconscient. Ils se traduisent par des problèmes de santé divers : le Mal-A-Dit.

Les différents maux du corps ont pour origine notre passé, nos lignées ancestrales ou nos vies antérieures, et ils ont pour causes profondes des croyances, des traumatismes, des mémoires ou encore de fortes promesses.

Régis par ces derniers,nous adoptons alors des comportements déséquilibrés.

L’Univers fait les choses comme un jeu de Tétris bien imbriqué. Un message du corps peut être une source de synchronicité incroyable, avec plusieurs origines et causes profondes liées de près ou de loin. Le moment choisi pour sa manifestation n’est pas non plus anodin.

Il est intéressant alors d’apprendre à décrypter les messages que notre corps physique nous communique.

La partie atteinte de notre corps, la nature du mal ou de la gêne, qu’il soit situé à droite ou à gauche, devant ou derrière, sont toutes des données qui nous permettent de comprendre ce que nous refoulons.

Voici deux techniques que j’ai expérimentées, bien qu’une seule me convienne personnellement.

– Il est possible par une méditation, de tout simplement demander à son corps l’origine d’une douleur. Vous recevrez votre réponse par des sensations, des mots, des sons, des images.

Je trouve cette technique difficile à mettre en œuvre, puisque souvent nous refoulons tellement qu’il faut que l’information vienne de l’extérieur.
De mon côté, cette solution n’a jamais fonctionné. Cependant, j’ai connu des personnes chez qui elle était à première vue efficace.

– La deuxième technique est celle qui me convient le mieux : l’utilisation d’un dictionnaire de traduction !

Ce sera donc celle-ci que je vais présenter, puisque c’est celle que je mets en œuvre dans mon quotidien.

Le dictionnaire que j’utilise est

« Le Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies »
de Jacques Martel.

Un autre ouvrage que j’ai acquis récemment, et qui est, de mon point de vue, un complément du GDMM est

« Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi. Les cris du corps sont les messages de l’âme
de Michel Odoul.

Les grandes différences entre ces deux livres, sont que celui de M. Odoul traite en plus des éléments de la médecine chinoise (méridiens, 5 éléments, yin et le yang…) et là où J. Martel est très détaillé dans les malaises et les messages, M. Odoul est beaucoup plus succinct.

Vous choisirez l’ouvrage qui vous parle le plus, et si c’est celui qu’il vous faut, votre corps le prendra alors comme référence et vous trouverez toujours la traduction de son message.

Eléments déclencheurs et causes profondes

Comment utiliser le GDMM ?

Bien sûr, nous nous approprions chaque outil de la manière qui nous convient. L’introduction du livre nous propose une certaine utilisation que nous pouvons suivre ou pas.

Voici un exemple de ma manière de faire :

Je me réveille un matin avec une douleur à la nuque, j’ai apparemment dormi dans une mauvaise position. Ceci est l’élément physique déclencheur de ma douleur.

– J’identifie le problème : un nerf pincé au niveau de la nuque sur la gauche, qui m’empêche considérablement de tourner la tête de ce côté là sous peine de douleur intense.

– Je vais chercher dans le GDMM les significations des nerfs et de la nuque.

– Je lis les descriptions jusqu’à ce qu’un mot, une phrase ou un paragraphe m’interpelle, me touche au fond de moi d’une manière ou d’une autre, que je reçoive des images ou encore que des souvenirs remontent. Je finis toujours par avoir ma réponse, même s’il est arrivé que je doive relire une deuxième fois quelques jours plus tard car je n’étais pas prête la première fois.

Cette étape est l’étape clé, elle permet une conscientisation, c’est à dire une prise de conscience des messages que notre corps tente de nous transmettre.

Parfois un message nous parle, mais nous ne trouvons pas son origine dans notre passé. Cela vient alors soit des vies antérieures, soit de nos ancêtres. C’est une information que nous recevrons également si elle est nécessaire.

Pour notre exemple,
– le nerf coincé représente la communication bloquée,
– la nuque bloquée le manque d’ouverture au monde extérieure et à ses exigences ainsi que la confiance en soi,
– le côté gauche du corps représente les émotions.

Comme ce sont des comportements déséquilibrés qui ne sont pas nouveaux pour moi, je sais que je peux retrouver leurs origines dans mon passé, mes vies antérieures et mes lignées.
Je connais également les diverses causes profondes qui sont entre autres des croyances et des traumatismes.

Je fais également le lien avec le présent : en effet, j’avais fait face à une situation conflictuelle la veille de l’apparition du malaise, et j’avais été incapable de m’exprimer, d’expliquer ce que je ressentais par peur de la réaction des autres acteurs. J’avais ignoré les émotions qui s’étaient présentées, mon corps s’est donc chargé de transmettre le message. Ceci est la situation déclencheur de ma douleur.

Élément réparateur et pouvoir d’auto-guérison

Le corps a passé le message, parfois de le décrypter est suffisant pour que les malaises se dénouent, parfois cela demande un peu de travail pour rectifier la donne.

Le travail se fait à deux niveaux :
– le premier est de surface, il concerne la situation immédiate.
– le second est plus profond. Il s’agit de la réécriture de notre programmation, qui se fait progressivement et cela peut prendre plusieurs années. Et oui, les vieilles habitudes ont la vie dure.

Ici, puisque le malaise était émotionnel, j’ai donc travaillé avec les émotions (méthode que je présenterai dans un futur article) que j’avais refoulées pour me libérer du poids que la situation avait créé en moi.

Pour les croyances, nous utiliserons mantras et méditations pour les réécrire.
Pour un manque de confiance par exemple, nous réciterons le mantra : « j’ai confiance en moi, je suis capable, je mérite… » Nous choisirons les mots avec soin, ils doivent être la représentation de la bienveillance et de l’amour que nous avons pour nous même.

Le corps entame alors son processus d’auto-guérison.

A la suite de mon expérience, j’ai dit à mon corps :
« tu as réussi à te bloquer le nerf tout seul, et bien tu es capable de le débloquer tout seul ! »

Une situation s’est alors créée qui a fait intervenir un élément réparateur : je conduisais et quelque chose m’a interpellé du coin de l’œil, ce qui m’a fait tourner la tête assez brusquement. La douleur s’est levée, le nerf s’était décoincé.

Un élément réparateur peut aussi être une intervention consciente de notre part : remèdes, shiatsu, massage…

L’auto-guérison est une capacité que nous avons tous. Le plus bel exemple est ce que la médecine appelle l’effet placebo.

Toutes les cellules du corps se renouvellent au moins une fois par an. Certaines comme celles de la peau, se renouvellent pratiquement tous les jours, d’autres comme celles des os mettrons plusieurs mois.

Nous pouvons donc, grâce à notre travail et notre évolution, envoyer une information saine aux nouvelles cellules qui remplaceront les anciennes « malades ».